L’envie de partir est facilitée par les obligations militaires à cette époque !
Partir dans l’inconnu, partir découvrir, partir rencontrer, quelle chance immense d’avoir été envoyé par la DCC dans un pays dont je connaissais à peine le nom.
2 années sensationnelles qui me reviennent sans arrêt en mémoire. Des visages, des rires, des noms, des aventures.
Toutes ces différences de vies, de religions, d’origine dans un pays si dénudé (vu d’avion) et qui ont fait la richesse de ces 2 années. Perdu dans le désert, on relit mieux le petit prince .
Merci encore à Robert Amadou Sall Albert Redina Bénédicte Bocar Fofo et tous les autres.

Et merci à la DCC, ne lâchez rien!