La DCC… par ou commencer ? Au départ c’est le Brésil en 1996 ou les collègues que j’allais former m’ont appris à me mettre à l’école de ce que les collègues peuvent m’apprendre. Et cette posture professionnelle me colle maintenant a la peau. J’apprends de mes collègues, des personnes que j’accompagne et c’est passionnant. Et c’est une chance. Merci Rosa, et tant d’autres !
les brésiliens m’ont appris aussi à être citoyenne, à me soucier du commun qui nous lie dans la société où je vis et dans le monde et à m’engager. Des sans terres aux sans toit… merci Valdeline, Livia, … C’est grâce à vous que je suis investie maintenant ici, comme vous là-bas.
J’ai rencontré des amis de Jésus, Pedro, là-bas, avec la prière du pèlerin et la taille du bois. Et puis Michel, Clément, Rachel, ici et tant d’autres, qui font qu’aujourd’hui Jésus est à mes cotés chaque jour. MERCI !
Et puis les collègues de la DCC et une merveilleuse manière de s’engager, de créer, d’accompagner, d’être ouverts aux autres, différents et frères en humanité. Et tous les bénévoles, volontaires qui pour certain sont aujourd’hui des amis essentiels et pour beaucoup des rencontres généreuses. Et puis mon mari, complice de cette histoire commune à la DCC. Et aujourd’hui le sentiment que la DCC restera MA famille associative, même si j’ai passé depuis du temps dans d’autres associations. 21 ans plus tard je dis toujours NOUS pour parler de la DCC et ça ne s’estompe pas. En même temps je ne me soigne pas!